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Programme

Mon. 05 December

00:00
Mozart - Le nozze di Figaro
Il est important de suivre qui est amoureux de qui dans Le nozze di Figaro de Mozart. Susanna et Figaro s’aiment et ils veulent se marier, mais ce n’est pas tout. Le Comte lui aussi est amoureux de Susanna, tandis que le page Cherubino s’intéresse à la comtesse. La comtesse, à son tour, veut raviver son mariage avec le Comte. Figaro, quant à lui, a aussi plusieurs amantes : la bonne Marcellina exige que Figaro se marie avec elle s’il ne rembourse pas ses dettes. Au milieu de toutes ces intrigues et ces tribulations se trouve l’amour indestructible entre Figaro et Susanna. Enregistré au Muziektheater d’Amsterdam en 2006.
03:24
Haitink dirige Mahler et Beethoven
Peu d’orchestres et peu de salles de concert réussissent à mettre en valeur la musique de Gustav Mahler comme le font l’Orchestre royal du Concertgebouw et le Concertgebouw d’Amsterdam. Sur l’invitation du directeur de l’époque, Willem Mengelberg, Mahler dirigea ses propres œuvres à Amsterdam au début du XXe siècle, parlant en termes élogieux de l’orchestre et du chef d’orchestre. Dans cette émission, l’orchestre, qui joue des lieder provenant de « Des Knaben Wunderhorn », est sous la direction d’un autre grand nom : le chef d’orchestre néerlandais Bernard Haitink. L’orchestre et son chef sont accompagnés par la jeune mezzo-soprano néerlandaise Christianne Stotijn. Le concert se termine par une interprétation magnifique de la Sixième Symphonie de Ludwig van Beethoven, la « Symphonie Pastorale ».
04:38
Nuit d'Opéra à Berlin 2005
Chaque année, le Gala d’Opéra à Berlin combine les délices de la musique et la joie de la charité. Le gala, qui est organisé au profit de la lutte contre le sida, est un temps fort de l’année culturelle allemande. En 2005, les solistes étaient Lucia Aliberti, Marcelo Álvarez, Lado Ataneli, Maria Guleghina, Michaela Kaune et Anatoli Kotscherga.
06:07
Ravel - Concerto en sol, partie 3
Chaque année pendant la semaine des Nobel, des artistes de renommée mondiale se réunissent pour rendre hommage aux lauréats du Prix Nobel. Cet enregistrement du concert de 2009 présente la troisième partie du Concerto pour piano et orchestre en sol majeur de Maurice Ravel. L’œuvre est interprétée par Martha Argerich (piano) et l’Orchestre philharmonique royal de Stockholm sous la direction d’Iouri Temirkanov.
06:16
Beethoven - Symphonie No. 7, premier…
L’année 1812 est une année chargée pour Ludwig van Beethoven, déjà célèbre, mais sourd. Il rencontre finalement Johann Wolfgang von Goethe (une autre célébrité allemande) mais il est déçu par sa personnalité ; Beethoven a une vie amoureuse mouvementée et il écrit la lettre célèbre à son « Unsterbliche Geliebte » anonyme ; de plus, il commence à se mêler de la vie de son frère cadet qui a une liaison avec une domestique. Il trouve néanmoins le temps de composer plusieurs nouvelles œuvres, entre autres sa Symphonie No. 7. L’œuvre est exécutée pour la première fois en 1813, pendant une représentation de charité pour les soldats blessés, par un orchestre à la composition très particulière : Louis Spohr, comme l’un des violonistes, mais aussi Johann Nepomuk Hummel, Giacomo Meyerbeer et Antonio Salieri. Cette émission présente le premier mouvement.
06:30
Bizet – Farandole de « L’Arlésienne »
Quand l’opéra « Carmen » de Georges Bizet fut remontédonné en 1879 à l’Opéra-Comique à Paris, c’étaite fut un énorme succès : les billets pour les représentations étaient épuisés ont été vendus en un rien de temps. Les maisons d’édition voulaient avoir plus de musique de Bizet, mais c’était impossible : le compositeur était décédé quatre ans plus tôt. Ils Elles se sont donc adressées à Ernest Guiraud, un bon ami de Bizet, qui décidait d’étudier les manuscrits du compositeur décédé pour voir s’ils pourraient rapporter en retirer quelque chose. La tâche n’était pas facile. Guiraud décidait de se concentrer sur une deuxième suite de « L’Arlésienne », pour accompagner la première suite, qui avait été composée par Bizet lui-même. Après avoir composé la première suite, il lui restait quelques esquisses « de trop », et c’est sur ces esquisses que Guiraud a basé la nouvelle œuvre. La réalisation de cette composition était fut donc peut-être un peu compliquée, mais le résultat est une pièce de musique d’une qualité surprenante, qui est régulièrement exécutée régulièrement, souvent ensemble avec la première suite originale de Bizet. Dans cette émission : la Farandole.
06:32
Mozart - Sonate No. 32 troisième partie
La Sonate No. 32 de Mozart a une signification spéciale pour Collins. Du temps de Mozart, la clarinette était une nouveauté, un instrument tout nouveau qui était au centre de l’intérêt en raison de sa sonorité chaleureuse et sa diversité. Mozart adorait ajouter deux clarinettes à l’orchestre symphonique, comme dans l’orchestre moderne de Mannheim. De plus, Mozart était un bon ami du maître clarinettiste viennois Anton Stadler, pour lequel il a écrit son fameux Quintette pour clarinette ainsi que la plus belle œuvre jamais écrite pour clarinette : son Concerto pour clarinette. Il n’a cependant jamais composé de sonate pour clarinette et piano, ce qui était une bonne raison pour Michael Collins d’adapter pour clarinette la Sonate No. 32 pour violon et piano K. 454. Dans cette émission: la troisième partie.
06:39
Revueltas - Sensemayá
Toutes les compositions que le Mexicain Silvestre Revueltas a écrites dans sa courte vie sont pleines d’énergie et d’humour.C’était un ami proche de Carlos Chávez, un autre géant musical mexicain, et c’est Chávez qui a persuadé Revueltas de retourner au Mexique en 1929. Auparavant, il avait fait ses études à Chicago où après il est resté. Une fois de retour au Mexique, il a travaillé dans l’Orchestre symphonique de Mexico en tant que sous-directeur etpremier violon. Il a écrit beaucoup de musique pour des films mexicains et c’était un partisan actif du mouvement ouvrier. Revueltas est décédé en 1940, officiellement des suites d’une pneumonie, maisce n’est un secret pour personne qu’il est mort à cause de son alcoolisme. Dans cette émission, vous pouvez écouter « Sensemayá », l’une de ses œuvres les plus connues.
06:46
Vivaldi -Concerto pour 4 violons Op.3-10
Pendant quinze ans, les Rencontres artistiques de Bel-Air, un festival né de l’amitié entre trois familles (les Capuçon, les Chalmin et les Scapolan), ont constitué une occasion unique pour des musiciens du monde entier de se rencontrer et de partager et échanger leurs expériences. Cette quinzième et dernière édition promet de vous faire vivre des moments magiques. Cette émission présente le Concerto No. 10 en si mineur pour quatre violons et violoncelle, Op. 3, RV 580 d’Antonio Vivaldi, interprété par Veronika Eberle, Renaud Capuçon, Alina Ibragimova, Hanna Weinmeister et Catherine Latzarus, accompagnés par le Bel-Air Chamber Orchestra.
06:56
Beethoven - Sonate pour piano No. 29-III
Le titre de la sonate no. 29 de Ludwig van Beethoven, « Hammerklavier » (« clavier à marteaux »), vient du mot allemand signifiant « piano-forte ». Avec ce titre, le compositeur voulait indiquer que la sonate devait être jouée sur un instrument moderne et qu’elle n’était pas destinée aux instruments qui « pincent » les cordes au lieu de les « frapper », comme le clavecin. Beethoven a écrit cette œuvre en 1818 et l’a dédiée à son mécène, l’archiduc Rodolphe d’Autriche. La sonate était révolutionnaire, non seulement à cause de sa durée (une interprétation dure environ 45 minutes), mais également à cause de son niveau de difficulté qui, jusqu’à nos jours, reste légendaire. Dans cette émission : le troisième mouvement.
07:13
Liszt - Sonnet de Pétrarque No. 104 («…
Cette composition de Franz Liszt provient de sa deuxième série des « Années de pèlerinage » et contient, tout comme les première et troisième séries, des œuvres inspirées des voyages que le compositeur a faits avec sa maîtresse Marie d’Agoult. Contrairement aux paysages de la première série, dans cette deuxième série Liszt décrit en musique les œuvres d’art qu’il a vues. Dans cette émission vous pouvez écouter « Sonetto No. 104 », exécuté par Daniel Barenboim.
07:23
Chopin - Andante spianato et grande…
Il y a toujours eu confusion concernant l’ « Andante spianato et Grande Polonaise », Op. 22. En hiver, en 1830-1831, Chopin a écrit une « Grande Polonaise » pour piano et orchestre et l’a appelée son opus 22. Plus tard il a composé une « Andante spianato », et il l’a insérée comme introduction à La Grande Polonaise. Ces deux pièces combinées formaient une composition nouvelle, mais il leur a cependant donné le numéro 22. Pour tout compliquer encore un peu plus, Chopin a écrit deux versions différentes : une avec et une sans accompagnement de l’orchestre. Dans cette émission Evgeny Kissin joue la version pour solo piano.
07:42
Concours de piano Liszt - Ivan Penkov
Ivan Penkov a étudié le piano à l’École nationale des arts de Pleven avec Antoaneta Vodenicharova, au Conservatoire Prince Claus de Groningue avec Tamara Poddubnaya et Paul Komen et au Conservatoire d’Amsterdam avec Jan Wijn. Il a suivi des cours de maître avec, entre autres, Charles Rosen, Rian de Waal, Leslie Howard, Igor Roma et Pascal Devoyon. Ivan Penkov a remporté plusieurs concours, dont le Concours international de musique pour piano russe de Pleven (2006) et le Concours international pour jeunes virtuoses de Sofia (2008). En 2011, il a été demi-finaliste au Concours de piano international Franz Liszt. Ivan Penkov se produit régulièrement en Bulgarie, aux Pays-Bas et en Allemagne.
08:37
Beethoven - Sonate pour piano No. 21
L’achat d’un nouvel instrument, un piano-forte Érard, a incité Ludwig van Beethoven à composer sa sonate pour piano no 21 « Waldstein » en 1803. A ce moment-là, le compositeur savait déjà qu’il souffrait de problèmes auditifs, mais ses oreilles étaient encore assez bonnes pour profiter des sons clairs de son nouvel instrument. Beethoven a dédié la sonate à un ami et mécène : le comte Ferdinand von Waldstein. L’œuvre est considérée comme l’une des meilleures sonates pour piano de Beethoven – et aussi l’une des plus exigeantes. Elle est parfois appelée « L’aube » ou « Aurore » en raison des accords sonores du début de la pièce.
09:00
Verbier 2007 - Bartók & Schumann
Le Verbier Festival est un festival de musique novateur au cœur des Alpes suisses. Année après année, ce village montagnard sert de podium aux plus grandes stars du monde de la musique classique. Mais le festival laisse également une grande place aux jeunes talents. Pendant ce concert, vous pourrez écouter et voir Hélène Grimaud, Martha Argerich et Renaud Capuçon jouant des œuvres de Bartók (sonate pour violon et piano) et de Schumann (Sonate pour violon et piano No. 1).
09:51
Dvorák – Symphonie No. 4, partie IV
Antonín Dvorák a composé ses symphonies en peu de temps. Il a composé sa Symphonie No. 4, par exemple, entre janvier et mars 1874. La première exécution de l’œuvre a été donnée à Prague par Bedrich Smetana. La symphonie n’avait pas le succès voulu, et Dvorák a apporté quelques retouches. En 1892, il a lui-même dirigé la création de l'œuvre retouchée. La symphonie n’a été éditée qu’en 1912, huit ans après la mort de Dvorák. Pour cette symphonie, le compositeur s’est inspiré de « Tannhäuser » de Richard Wagner, qui était venu à Prague pour y monter son opéra. Quelques éléments de la Quatrième Symphonie de Dvorák renvoient à cet opéra de Wagner. Cette exécution de la Symphonie No. 4 de Dvorák fait partie d’une série de concerts spéciale (2014), pendant laquelle l’Orchestre philharmonique tchèque sous la baguette de Jirí Belohlávek a interprété les neuf symphonies de Dvorák. En 1970, le chef d’orchestre a remporté le premier prix au concours de direction tchèque. Ensuite, il a travaillé comme assistant chef d’orc
10:02
Frank Peter Zimmermann joue Bach
“J’adore jouer la musique de Bach”. Violoniste Frank Peter Zimmerman est l'un des plus grands artistes de sa génération. Accompagné par le pianiste Enrico Page, son compagnon musical depuis 1998, il exécute les sonates pour violon de Johann Sébastian Bach. Ce documentaire montre sa relation avec ce compositeur célèbre mais raconte aussi sa propre vie d’homme et de musicien.
11:03
Les Salons de Musique : Opus 9
L’idée des Salons de Musique est de « provoquer » des rencontres musicales inédites et exclusives entre musiciens de premier plan, qui se déroulent dans des lieux décalés, intimes et différents. Ce sont des moments inoubliables de partage et d’émotions entre les musiciens et avec le public. Duel, ce sont deux musiciens (Laurent Cirade et Paul Staïcu), affublés d’un piano et d’un violoncelle, puis d’une pince monseigneur, bientôt d’une chaise longue et d’un barbecue, deux êtres improbables surgissant de nulle part… Drolatiques, délicats, poignants, ils explosent tous les stéréotypes de la musique classique, dans des délires poétiques et humoristiques. Né en Roumanie en 1967 dans une famille tsigane de musiciens, Florin Niculescu commence à apprendre le piano dès 4 ans avec son père. Il suit des études de musique classique très poussées, et devient premier violon dans l'orchestre de Budapest. En France, il rencontre d'abord les frères Ferré, avec lesquels il collabore au début des années 1990, puis il enchaîne diverses rencontres très fructueuses, avec Romane notamment, ou encore Babik Reinhardt, en compagnie duquel il enregistre en 1998 l'album du New Quintette du Hot Club de France. Pianiste d'origine arménienne, Varduhi Yeritsyan est née dans une famille de musiciens. Elle fait ses premières études à l'Ecole Spécialisée de Musique Tchaikovski pour enfants surdoués avant d'entrer au Conservatoire National Supérieure de Musique d'Erevan. En 2002, elle intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Brigitte Engerer, et y obtient le Diplôme de Formation Supérieure en 2006.
12:08
Brahms – Sonate pour piano No. 3
Quand Johannes Brahms composa sa troisième sonate pour piano à l’âge de 20 ans, la sonate était déjà considérée comme un genre dépassé. Mais Brahms ne voulait rien entendre, et il écrivit une sonate splendide et exceptionnellement longue (près de 40 minutes) en cinq mouvements au lieu de quatre – ce qui était alors la tradition. Cette sonate termine un cycle de trois sonates.
12:49
Mozart - Concerto pour piano No. 20 (2)
Quelques jours après la première exécution du Concerto pour piano No. 20 de Wolfgang Amadeus Mozart, le père du compositeur a écrit à sa fille Nannerl : « J’ai entendu un nouveau concerto pour piano excellent de Wolfgang. Le copiste était toujours en train d’écrire au moment de notre arrivée ». On raconte que Mozart a achevé le concerto le 10 février 1785, un jour avant sa création à Vienne. Le jeune Ludwig van Beethoven admirait beaucoup ce concerto, et il l’a joué très fréquemment. Il n’était pas le seul admirateur : selon le chef d’orchestre et pianiste Daniel Barenboim, l’œuvre était l’une des compositions favorites de Joseph Staline. Dans cette émission : le deuxième mouvement.
13:10
Schumann - Symphonie No. 2 partie 2
En 1846, Robert Schumann devait travailler bien sérieusement : ce n’était que 17 jours avant la première de sa deuxième Symphonie qu’il avait fini les partitions. Schumann avait déjà commencé à esquisser les premières mélodies en 1845 : le 12 décembre il avait mis les premières notes sur papier et le 28 décembre les grandes lignes étaient tracées. Toutefois, comme le compositeur souffrait d’acouphène (bourdonnements d’oreille), une conséquence de la syphilis, il avait de grands problèmes de concentration. Ce n’est qu’en novembre qu’il a achevé l’orchestration et après la première (dirigée par Felix Mendelssohn) il a pratiquement toute de suite changé quelques détails. Dans cette émission: la deuxième partie.
14:00
Maintenant
Europa Konzert 2006 - Prague
Nous vous présentons un programme consacré exclusivement à Mozart avec Daniel Barenboim dans sa double fonction de soliste et chef d’orchestre. Ensemble avec l’Orchestre philharmonique de Berlin il joue quelques chefs-d’œuvre de Mozart : Symphonie No. 35 « Haffner » et Symphonie No. 36 « Linz ». Barenboim prend lui-même place derrière le piano pour l’exécution du Concerto pour piano No. 22 et la corniste tchèque Radek Baborák joue le Concerto pour cor No. 1. Le concert a été enregistré dans le Théâtre des États, l'un des plus beaux théâtres historiques d’Europe. C’est un endroit d’importance historique car c’est là que Mozart a dirigé lui-même la première de son opéra « Don Juan », un opéra en l’honneur de la ville de Prague. L’orchestre à la renommée internationale joue sur une scène reconstituée à l’identique de celle utilisée pour la première de « Don Juan ».
15:44
Keller Quartet joue Haydn et Mozart
Lors de ce concert, enregistré au Théâtre du Châtelet en 2001, le Quatuor Keller interprète un programme Haydn/Mozart. D’abord, les quatre musiciens interprètent le Quatuor à cordes en ré majeur Op. 20 No. 4 de Joseph Haydn. Haydn a écrit les six quatuors de son opus 20 (dits « Quatuors du Soleil ») à l’âge de 40 ans, quand il était déjà célèbre en Europe. Il était maître de chapelle du prince Nicolas Esterházy, un grand amateur de musique. Haydn a écrit de nombreuses œuvres pour la cour du prince : des concertos symphoniques, des opéras, des oratorios, des œuvres de musique de chambre. Pour son opus 20, Haydn s’est laissé inspirer par la vie à la cour, par le palais merveilleux du prince et par le romantisme naissant, un mouvement célébrant la liberté et la nature. Le Quatuor à cordes No. 4 est le plus célèbre des six quatuors de l’opus 20. Ensuite, le vous pouvez écouter le Quatuor à cordes en sol mineur KV. 387 de Wolfgang Amadeus Mozart, provenant de son célèbre cycle de six quatuors dédiés à Haydn (Op. 10).
16:36
Piazzolla – Suite del Ángel
Le Festival de musique international Stift se déroule chaque année fin août. De jeunes musiciens internationaux donnent de beaux concerts à la Stiftskerk de Weerselo et le Hofkerk d’Oldenzaal. Le thème de l’édition 2014 était « Passion céleste & diabolique ». De jeunes musiciens ont joué de la musique de chambre céleste et diabolique d’entre autres Ástor Piazzolla. Dans les années 1960, le compositeur argentin développa son propre style de tango, le « nuevo tango », en combinant la musique classique et le tango. Dans cette période, Piazzolla composa plusieurs tangos ayant pour thème des anges. Plus tard dans sa vie, il fit une suite de ces tangos, qu’il intitula « Suite del Ángel ». Il existe plusieurs arrangements de cette suite, qui comprend quatre tangos. Cet enregistrement présente la version pour bandonéon, guitare, violon, contrebasse et piano.
17:01
Prokofiev - Sonate pour piano No. 7
Lang Lang joue Sonate pour piano No. 7 de Prokofiev dans le Musikverein de Vienne.
17:26
Moessorgski – Tableaux d’une exposition
Comme un hommage à son ami décédé, le peintre Viktor Hartmann, Modest Moessorgski a composé sa suite Tableaux d’une exposition. L’auditeur est emmené par une promenade répétitive le long d’une exposition musicale des peintures de Hartmann. Cette suite était à l’origine composée pour piano, mais il y en a des nombreux arrangements, variant d’un arrangement pour orchestre symphonique, une version pour orchestre philharmonique et carillon jusqu’à un arrangement pour cuivres ce qui est exécuté par Thomas Clamor et le Venezuelan Brass Ensemble dans cet enregistrement.
18:01
Beethoven - Symphonie No. 7
L’année 1812 est une année chargée pour Ludwig van Beethoven, déjà célèbre, mais sourd. Il rencontre finalement Johann Wolfgang von Goethe (une autre célébrité allemande) mais il est déçu par sa personnalité ; Beethoven a une vie amoureuse mouvementée et il écrit la lettre célèbre à son « Unsterbliche Geliebte » anonyme ; de plus, il commence à se mêler de la vie de son frère cadet qui a une liaison avec une domestique. Il trouve néanmoins le temps de composer plusieurs nouvelles œuvres, entre autres sa Symphonie No. 7. L’œuvre est exécutée pour la première fois en 1813, pendant une représentation de charité pour les soldats blessés, par un orchestre à la composition très particulière : Louis Spohr, comme un des violonistes, mais aussi Johann Nepomuk Hummel, Giacomo Meyerbeer et Antonio Salieri.
18:43
Les Archives - Rostropovitch No. 2
Cet épisode des « Archives » rend hommage au violoncelliste Mstislav Rostropovitch, l’une des plus grandes figures de la musique russe du XXe siècle. En 1964 à Édimbourg, il a interprété les Sonates pour violoncelle et piano de Beethoven avec le pianiste Sviatoslav Richter. Un moment musical unique : c’est la seule fois que ce duo a joué toutes les sonates en concert. Cet épisode des « Archives » présente la Sonate No. 4 de cette série, ainsi que la Sinfonia concertante de Prokofiev. L’exécution de cette dernière œuvre a été enregistrée en 1970, avec Okko Kamu dirigeant l’Orchestre philharmonique de Monte-Carlo.
19:39
Liszt - Sonnet de Pétrarque No. 123 («…
Cette composition de Franz Liszt provient de sa deuxième série des « Années de pèlerinage » et contient, tout comme les première et troisième séries, des œuvres inspirées des voyages que le compositeur a faits avec sa maîtresse Marie d’Agoult. Contrairement aux paysages de la première série, dans cette deuxième série Liszt décrit en musique les œuvres d’art qu’il a vues. Dans cette émission vous pouvez écouter « Sonetto No.123 » exécuté par Daniel Barenboim.
19:48
Concours de piano Liszt - Ave Maris…
Peter Klimo a étudié le piano à l’École de musique Eastman de New York avec Nelita True, à l’École de musique de l'université Yale de New Haven avec Peter Frankl et à l’Université chrétienne du Texas avec Tamás Ungár. Peter Klimo donne des récitals, accompagne des chanteurs de lieder et joue avec des ensembles de musique de chambre. Sa prestation lors d’un cours de maître avec Graham Johnson lui a valu des cours privés en musique de chambre et en accompagnement de lieder avec Jean Barr. En 2011, il a remporté le premier prix au Concours de concertos pour piano Eastman ; en 2012, il a gagné le second prix (catégorie : accompagnateur au piano) au Concours de lieder Jessie Kneisel, organisé chaque année par l’École de musique Eastman. Peter Klimo s’est produit au Kennedy Center de Washington et à de nombreux festivals, dont le Festival de piano international Dakota Sky.
19:55
Bach - Sonate No. 3 BWV 1016
La Sonate pour violon et clavecin No. 3 BWV 1016 est la troisième des sonates que Jean-Sébastien Bach a composées avant 1725, probablement alors qu’il travaillait comme maître de chapelle à Köthen. On croit qu’il a écrit les sonates pour le prince Léopold et que, plus tard, il a adapté ces morceaux pour son usage personnel à Leipzig. C’est peut-être pour cette raison que les sonates sont bien jouables pour des amateurs mais qu’elles contiennent également beaucoup de finesse, constituant aussi un défi pour les musiciens professionnels. Comme les «concertos brandebourgeois », ces œuvres ont été écrites pour former une série. En ce qui concerne les mouvements, cette troisième sonate a une structure typiquement « italienne » : adagio - allegro - adagio - allegro.
20:11
Ravel - Le Tombeau de Couperin
Maurice Ravel a écrit son « Tombeau de Couperin » en tant que suite pour piano contenant six pièces. Chaque pièce est dédiée à un de ses amis tombés au feu au cours de la Première Guerre mondiale. Le prélude est dédié à Jacques Charlot, un cousin de Claude Debussy. La toccata est dédiée au musicologue français Joseph de Marliave ; la pièce pour piano a été exécutée pour la première fois par sa femme. En 1820, le compositeur a adapté quelques pièces pour orchestre symphonique. Comme son nom le laisse présager, l’œuvre est un hommage rendue à la musique française du 18e siècleen général et de François Couperin en particulier.
20:30
Von Dohnányi - Sextuor Op. 37 partie 1
Ernst von Dohnányi n’est guère considéré comme un compositeur hongrois important et décisif, mais sans lui, Béla Bartók et Zoltán Kodály n’auraient jamais eu autant de renom. Von Dohnányi est né en 1877 et a reçu des leçons de musique très tôt dans sa vie. Après ses études, il a fait fureur en tant que pianiste soliste, mais ses compositions étaient également très appréciées par, par exemple, Johannes Brahms en personne. Après avoir travaillé et vécu à l’étranger, il est retourné à Budapest en 1915. Jusqu’alors, les jeunes talents musicaux quittaient la Hongrie pour d’autres pays européens, où il y avait des postes plus prestigieux et lucratifs. Von Dohnányi voulait mettre fin à cette pratique, et il a embrassé la cause de musiciens moins connus, comme Bartók et Kodály. De cette façon, il a transformé le paysage musical hongrois pour toujours, mais il a aussi marqué l’histoire musicale de son empreinte. Dans cette émission, vous pourrez écouter le premier mouvement de son « Sextuor pour piano, violon, alto, violoncelle, clarinette et cor ».
20:46
Brahms - Concerto pour violon partie 2
Le violoniste virtuose Henryk Wieniawsi trouvait l’œuvre injouable, son collègue Pablo de Sarasate ne voulait pas la jouer car il refusait d’écouter le solo du hautbois son violon à la main. Les chefs d’orchestre Hans von Bülow et Joseph Hellmesberger auraient dit qu‘il s’agissait d’« une œuvre contre violon » au lieu d’« une œuvre pour violon ». L’œuvre de Brahms n’a donc pas été bien reçue par tout le monde, alors qu’aujourd’hui elle fait partie du répertoire standard. Brahms l’a composée en 1878 pour son ami Joseph Joachim qui l’a exécutée pour la première fois le jour de l’An de 1879 à Leipzig.
21:00
Dukas – Ariane et Barbe-bleue
« Ariane et Barbe-Bleue » est un opéra de Paul Dukas sur un livret de Maurice Maeterlinck. Dans cet opéra, l’anticonformiste Ariane devient la sixième épouse de l’infâme Barbe-Bleue. Barbe-Bleue lui confie sept clés, lui interdisant l'usage de la septième. Les six premières portes qu’elle verrouille s’ouvrent sur des pièces pleines de joyaux scintillants, mais derrière la dernière porte se cache une réalité terrifiante. Dans cette production du Grand théâtre du Lycée de Barcelone (2011), José van Dam joue le rôle de l’ignoble Barbe-Bleue, tandis que la soprano américaine Jeanne-Michèle Charbonnet chante le rôle extrêmement exigeant d’Ariane, qui est sur scène pendant tout l’opéra.
23:05
Mendelssohn - Trio No. 1 Op. 49
Le Verbier Festival est un festival innovateur au milieu des Alpes suisses. Chaque année le village de montagne sert d’estrade aux plus grandes étoiles du monde de la musique classique. Mais les jeunes talents y ont aussi leur place. Dans cette émission, Joshua Bell (violon), Mischa Maisky (violoncelle) et Evgeny Kissin (piano) exécutent Trio No. 1 0p. 49 de Mendelssohn.
23:34
Bizet – Farandole de « L’Arlésienne »
Quand l’opéra « Carmen » de Georges Bizet fut remontédonné en 1879 à l’Opéra-Comique à Paris, c’étaite fut un énorme succès : les billets pour les représentations étaient épuisés ont été vendus en un rien de temps. Les maisons d’édition voulaient avoir plus de musique de Bizet, mais c’était impossible : le compositeur était décédé quatre ans plus tôt. Ils Elles se sont donc adressées à Ernest Guiraud, un bon ami de Bizet, qui décidait d’étudier les manuscrits du compositeur décédé pour voir s’ils pourraient rapporter en retirer quelque chose. La tâche n’était pas facile. Guiraud décidait de se concentrer sur une deuxième suite de « L’Arlésienne », pour accompagner la première suite, qui avait été composée par Bizet lui-même. Après avoir composé la première suite, il lui restait quelques esquisses « de trop », et c’est sur ces esquisses que Guiraud a basé la nouvelle œuvre. La réalisation de cette composition était fut donc peut-être un peu compliquée, mais le résultat est une pièce de musique d’une qualité surprenante, qui est régulièrement exécutée régulièrement, souvent ensemble avec la première suite originale de Bizet. Dans cette émission : la Farandole.
23:40
Sibelius - Valse triste
Après un siècle d’exécutions mauvaises avec des combinaisons bizarres, nous ne pouvons presque plus nous imaginer à quel point la première exécution de la « Valse Triste », de Jean Sibelius, a dû être magique. Sibelius a écrit ce petit poème musical comme partie de la musique de scène pour « Kuolema » (« la mort »), une pièce écrite par son beau-frère. Grâce au succès étourdissant, la pièce a commencé à vivre sa propre vie, et aujourd’hui, la plupart du temps, elle est exécutée séparément. « Kuolema » raconte l’histoire d’une vieille femme qui est ravie de revoir son mari décédé. De joie elle commence à danser avec lui, mais nous, en tant que public, nous savons qu’en réalité elle danse avec la mort. À la fin de la pièce, il est clair que la femme est décédée elle aussi.
23:46
L'Autriche en été
Brava présente des merveilleuses vues de l'Autriche en été.