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Au-delà des frontières

 

En octobre, Stingray Brava présente le spécial « Au-delà des frontières ». Nous prêtons une attention spéciale aux artistes qui ont défié les frontières : des compositeurs qui ont rompu avec la tradition, des musiciens qui ont franchi la ligne rouge, des orchestres qui ont traversé le monde. Vous pouvez par exemple écouter la Symphonie No. 9 de Ludwig van Beethoven et « Le Sacre du printemps » d’Igor Stravinsky. De plus, nous diffusons des documentaires sur les compositeurs Erik Satie, John Cage et Arvo Pärt.

 

Stingray Brava met en valeur les compositeurs et compositions qui ont marqué de leur empreinte l’histoire de la musique classique. Certains compositeurs ont introduit un nouveau genre, inauguré une nouvelle période stylistique ou influencé des compositeurs ultérieurs. En octobre, Stingray Brava diffuse plusieurs de leurs compositions novatrices.

Le mercredi 12 octobre à 12h00, Stingray Brava diffuse les « Vespro della Beata Vergine » de Claudio Monteverdi. Le compositeur italien se situe à la charnière de la Renaissance et de la musique baroque. En outre, il a codifié la « seconda pratica » (style moderne), qui s’oppose à la « prima pratica » (style ancien). Dans la « prima pratique », la dissonance suit des règles très strictes ; dans la « seconda pratica », le compositeur peut prendre davantage de libertés avec la dissonance.

Le mercredi 19 octobre à 19h40, Stingray Brava diffus la Symphonie No. 9 de Ludwig van Beethoven, interprété par deFilharmonie sous la baguette de Philippe Herreweghe. La dernière symphonie de Beethoven est considérée comme l’une des œuvres les plus importantes de la musique classique. Dernier grand représentant du classicisme viennois, Beethoven a préparé l’évolution vers le romantisme en musique. Beethoven est généralement vu comme l’un des grands innovateurs de l’histoire de la musique classique. Ses sonates et symphonies franchissent les limites des genres. Dans ses sonates, des thèmes et des mélodies se transforment et sont développés : c’était du jamais vu à l’époque. De plus, l’exécution de certains de ses œuvres demande un effectif d’interprètes beaucoup plus élevé que d’habitude. Sa symphonie No. 9, par exemple, exige la participation d’un chœur mixte. Avec son style caractéristique, Beethoven a ouvert la voie à de nombreux compositeurs ultérieurs, dont Frédéric Chopin, Franz Liszt, Robert Schumann, Richard Wagner et Johannes Brahms.

Le samedi 8 octobre à 18h30, Stingray Brava diffuse l’ « Idylle de Siegfried » de Richard Wagner. Comparé aux autres grands compositeurs, Richard Wagner a développé ses talents musicaux tard dans sa vie : il avait déjà 15 ans quand il a reçu ses premiers cours de composition. Quoi qu’il en soit, le compositeur allemand a innové le genre opératique : sa contribution a changé le genre pour de bon. La musique de Wagner se caractérise par sa complexité, ses harmonies novatrices et sa structure sophistiquée. La plupart des opéras de Wagner sont basés sur des mythes et des légendes. Contrairement aux autres compositeurs d’opéras, Wagner avait pour habitude d’écrire lui-même le livret et la musique. En outre, Wagner était le premier à employer des « leitmotivs » dans ses opéras : des thèmes ou fragments musicaux qui représentent un certain personnage ou une certaine idée.

Le mercredi 26 octobre à 21h00, Stingray Brava diffuse le documentaire « Satiesfictions – Promenades avec Erik Satie ». Erik Satie occupe une position unique dans l’histoire de la musique. Le compositeur excentrique français était une figure haute en couleur de l’avant-garde parisienne du début du XXe siècle. La musique de Satie annonce le minimalisme et le surréalisme. Stingray Brava diffuse deux autres documentaires sur les limites que la musique classique a franchies au XXe siècle : « Journeys in Sound » (11 octobre 23h00) sur le compositeur américain John Cage et « The Lost Paradise » (15 octobre 21h00), dans lequel le metteur en scène culte américain Robert Wilson et le compositeur contemporain très populaire Arvo Pärt parlent de la genèse de leur œuvre « Adam’s Passion ».

Les limites des genres ne sont pas les seules limites qui comptent dans le monde de la musique classique. Stingray Brava diffuse plusieurs documentaires dans lesquels des matières politiques et diplomatiques se trouvent sur le devant de la scène. Le mardi 25 octobre à 14h00, nous diffusons « Americans in Pyongyang ». Ce reportage documente le concert que l’Orchestre philharmonique de New York a donné à Pyongyang, la capitale de la Corée du Nord. Le samedi 29 octobre à 21h00, le documentaire « Das Reichsorchester » éclaire une période sombre de l’histoire de l’Orchestre philharmonique de Berlin : les années 1933-1945, sous le régime des nazis.

 

 

Toutes ces émissions font partie du spécial « Au-delà des frontières », du 4 au 29 octobre sur Stingray Brava. Le programme complet est à retrouver ci-dessous.

 

4 octobre 10h45 | Stravinsky – Le Sacre du printemps

Peu de premières ont été si désordonnées que celle du ballet « Le Sacre du printemps » d’Igor Stravinski. Le ballet, écrit pour les Ballets russes de Serge de Diaghilev avec une chorégraphie de Vaslav Nijinski, raconte l’histoire d’une fille qui doit danser jusqu’à sa mort sacrifiée au dieu du printemps. En 1913, ce sujet ne pouvait pas compter sur l’appréciation du public. A cause de la rythmique anormalement raide de la pièce et la chorégraphie inhabituelle, une partie du public s’est rapidement révolté, créant des disputes entre partisans et opposants. Ce n’est que grâce à l’intervention de la police que la représentation a pu continuer. Après cette création désordonnée, Diaghilev aurait dit à Nijinski et Stravinski que ce scandale était « exactement ce que je voulais ».

Chef d’orchestre : Bernard Haitink
Orchestre : Orchestre philharmonique de Berlin
Lieu : Royal Albert Hall, Londres
Année : 1993

 

5 octobre 14h00 | Ebony Band : Da-Da Dancing

La danse est de tous les temps : elle a toujours été une source d’inspiration pour les compositeurs. Avide d’explorer de nouvelles formes d’expression, certains compositeurs se sont inspirés du blues et du charleston dans l'entre-deux-guerres. Dans cette émission, nous présentons de la musique passionnante de cette époque, ainsi que de la musique contemporaine. Au programme se trouve entre autres « Klotz », le chef-d’œuvre de Guus Janssen, avec le maître lui-même aux cymbales charleston. Le blues et le charleston étaient pour les compositeurs de l’entre-deux-guerres ce qu’étaient la sarabande et la gigue pour Jean-Sébastien Bach et ce qu’étaient la polonaise la mazurka pour Frédéric Chopin. Pour les jeunes compositeurs, l’avènement du jazz américain et de la musique dansante américaine était une aubaine : le jazz rompait radicalement avec la mode de vie traditionnelle du XIXe siècle et il était parfaitement en phase avec la plus longue espérance de vie de l’après-guerre. La fièvre du jazz s’est répandue sur toute l’Europe en quelques années.

Chef d’orchestre : Werner Herbers
Orchestre : Ebony Band
Interprètes : Loes Luca, Steven Scharf
Lieu : Muziekgebouw aan ‘t IJ, Amsterdam
Année : 2013

 

8 octobre 18h30 | Wagner - Idylle de Siegfried

Sur la partition originale de l’« Idylle de Siegfried », de Richard Wagner, nous pouvons lire : « Idylle de Tribschen avec chant d'oiseau de Fidi et lever de soleil orange, un souhait d’anniversaire symphonique pour Cosima, de la part de son Richard ». La pièce est très intime, non seulement parce qu’elle est écrite pour un petit orchestre, ce qui est inhabituel chez Wagner, mais aussi parce que le lever de soleil orange renvoie à la couleur du papier peint dans la chambre de Cosima. Il s’agit donc d’une composition très personnelle que Wagner composa et répéta en secret. Le jour de Noël 1870, Wagner rassembla un petit orchestre et lui fit jouer cette œuvre dans la cage d’escalier, devant la chambre de Cosima, comme surprise d’anniversaire. L’histoire dit que Cosima fut tellement touchée par l’œuvre qu’elle ne s’en lassa pas et qu’elle demanda aux musiciens de la jouer plusieurs fois. Le « Siegfried » du titre ne renvoie pas au héros de l’opéra du même nom mais à leur fils, connu sous l’appellation affectueuse de « Fidi ».

Chef d’orchestre : Manfred Honeck
Orchestre : Orchestre du Verbier Festival
Lieu : Verbier Festival
Année : 2008

 

11 octobre 23h00 | John Cage : Journeys in Sound

Le célèbre compositeur américain John Cage aurait célébré ses 100 ans en septembre 2012. Le documentaire « Journeys in Sound » commémore le 100e anniversaire de sa naissance en honorant ce protagoniste extraordinaire de la musique du XXe siècle. Dirigé par Allan Miller, lauréat d’un Oscar, ce documentaire primé (« meilleur documentaire » au Golden Prague Festival 2012) donne la première de séquences rares des archives et présente des entretiens avec Yoko Ono, David Tudor, Christian Wolff, Steffen Schleiermacher, Toshio Hosokawa, Mayumi Miyata, Calvin Tomkins et beaucoup d’autres.

Réalisateurs : Allan Miller, Paul Smaczny
Année : 2012

 

12 octobre 12h00 | Monteverdi - Vespro della beata vergine

Vers 1600, Claudio Monteverdi, l’un des plus grands compositeurs de la période baroque, a écrit une œuvre pour chœur et solistes mélangeant l’ancien et le moderne – des madrigaux et des compositions liturgiques, par exemple. Cette combinaison s’est avérée très réussie ; elle est devenue le standard dans tous les genres religieux de la période baroque, dont l’oratorio, la cantate et la passion. Plus tard, cette approche a également été utilisée dans les opéras. Un bel exemple de cette combinaison de styles chez Monteverdi est « Vespro della Beate Vergine » (« Vêpres de la Vierge » ou plus simplement « Les Vêpres de 1610 »).

Chef d’orchestre : Philippe Herreweghe
Orchestre : Concerto Palatino
Chœur : Collegium Vocale Gand
Interprètes : Dorothée Blotzki-Mields (soprano), Katherine Fuge (soprano), Mark Padmore (ténor), Jan Kobow (ténor), Furio Zanasi (basse), Dominik Wörner (basse)

 

15 octobre 21h00 | Robert Wilson & Arvo Pärt : The Lost Paradise

Il est le compositeur contemporain dont les œuvres sont le plus souvent interprétées, et pourtant il n’aime pas être sur le devant de la scène, préférant de ne rien dire sur sa musique, se sentant chez soi dans les forêts de l’Estonie, générant ainsi – peut-être involontairement – l’impression d’être un reclus, une image qui le poursuit depuis longtemps. Nous parlons bien sûr d’Arvo Pärt. Dans « The Lost Paradise », nous le suivons sur une période d’une année, visitant l’Estonie, le Japon et le Vatican. Ce documentaire s’inscrit dans le cadre de la mise en scène d’ « Adam’s Passion », une pièce de théâtre musicale basée sur l’histoire biblique de la chute d’Adam, présentant trois œuvres phares d’Arvo Pärt. Le metteur en scène renommé Robert Wilson a monté cette pièce dans une ancienne usine de sous-marins à Tallinn. En traçant leur processus créatif, ce film donne un aperçu rare et personnel de l’univers de deux des personnalités les plus fascinantes des scènes artistique et musicale internationales.

Réalisateur : Günter Atteln
Année : 2015

 

18 octobre 21h00 | Two Cellos

« Allez les voir, ils sont incroyables ! Je ne me souviens pas avoir vu quelque chose d’aussi excitant depuis Jimi Hendrix dans les années 1960. » Voilà ce qu’a dit Elton John après avoir vu 2Cellos, un duo composé de deux jeunes violoncellistes, le Slovène Luka Sulic et le Croate Stjepan Hauser. Leurs concerts spectaculaires, donnant une toute autre envergure à l’instrument et franchissant les frontières entre les genres, les ont rendus populaires dans le monde entier. De la musique classique à la pop, en passant par le hard rock ; de Karl Jenkins à Michael Jackson, en passant par AC/DC : ces musiciens vous emmènent dans un voyage musical où tout est possible !

Chef d’orchestre : Ivo Lipanovic
Orchestre : Orchestre philharmonique de Zagreb
Solistes : Luka Sulic (violoncelle), Stjepan Hauser (violoncelle)
Lieu : Arena Zagreb
Année : 2012

 

19 octobre 19h40 | Beethoven - Symphony No. 9

Le 7 mai 1824 a dû être l’un des jours les plus importants dans la vie de Ludwig van Beethoven. Dans le Théâtre National le public se rassemblait en masse pour assister à une exécution de sa « Missa Solemnis » (« Messe solennelle ») et pour la création de sa Neuvième Symphonie. Cette symphonie monumentale est née de deux œuvres différentes : l’une avec et l’autre sans chorale. Dix ans avant la première, Beethoven avait décidé de réunir ces deux compositions et de les combiner avec le poème de Friedrich von Schiller « Ode an die Freude » (« Ode à la joie »). Le résultat est une œuvre colossale, un monument qui a laissé une marque ineffaçable sur l’histoire de la musique. La première en 1824 était un triomphe. A cette époque, Beethoven lui-même était déjà si sourd que, le dos tourné au public, il n’a même pas pu entendre les acclamations. L’un de ses solistes a dû lui montrer les centaines de mains qui applaudissaient !

Chef d’orchestre : Philippe
Orchestre : deFilharmonie
Chœurs : Collegium Vocale Gand, Accademia Chigiana Siena
Solistes : Christiane Oelze (soprano), Ingeborg Danz (alto), Christoph Strehl (ténor), David Wilson-Johnson (baryton)
Lieu : Palais des Beaux-Arts, Bruxelles
Année : 2009

 

22 octobre 21h00 | Lucerne Festival 2014 - Barbara Hannigan

Il y a des pianistes qui dirigent et il y a des premiers violons qui conduisent l’orchestre depuis leur chaise. Mais une soprano vedette qui coordonne un grand ensemble instrumental, tout en négociant des vocalises complexes, c’était du jamais-vu, jusqu’à ce que Barbara Hannigan soit entrée en scène et ait démontré cette capacité remarquable. « C’est comme marcher dans la neige fraîche, » dit l’artiste canadienne. En 2014, elle a fait équipe avec l’Orchestre de chambre Mahler au Festival de Lucerne. Cet enregistrement présente le concert qu’elle a donné au festival suisse. Au programme : Rossini - Ouverture de « La scala di seta » ; Mozart - Vado, ma dove? O Dei! ; Mozart - Un moto di gioia ; Mozart - Misera, dove son? ; Ligeti - Concert Românesc ; Ligeti - Mysteries of the Macabre (tiré du « Grand Macabre ») ; Fauré - Pelléas et Mélisande.

Chef d’orchestre : Barbara Hannigan
Orchestre : Orchestre de chambre Mahler
Soliste : Barbara Hannigan (soprano)
Lieu : Festival de Lucerne
Année : 2014

 

25 Octobre 14h00 | Pyongyang concert

Dans ce cas on peut vraiment parler d’un concert historique: Quand le maestro Lorin Maazel et l’Orchestre philharmonique de New York ont exécuté en 2008 à Pyongyang, capitale de la Corée du Nord, il a paru possible, un court instant, de mettre fin à la guerre froide, après plus que 55 ans. Au programme : Symphonie No. 9 « Du Nouveau Monde » de Dvorák, « An American in Paris » de Gershwin et le prélude de « Lohengrin » de Wagner. C’était la première fois qu’un orchestre américain donnait un concert en Corée du Nord. Cet événement impressionnant montre que la musique est une langue universelle.

Chef d’orchestre : Lorin Maazel
Orchestre : Orchestre philharmonique de New York
Lieu : East Pyongyang Grand Theatre, Pyongyang
Année : 2008

 

25 octobre 22h30 | Americans in Pyongyang

Durant l’été de l’année 2007 l’Orchestre philharmonique de New York reçut une invitation sans précédent : la Corée du Nord, le pays le plus isolé et éloigné du monde, qui, officiellement, est en guerre avec les États-Unis, invita l’orchestre pour jouer dans la capitale Pyongyang. Quelques mois plus tard, les 200 membres de l’orchestre et plus de 100 journalistes descendaient de l’avion chartérisé à l’aéroport désert de Pyongyang. Ils étaient sur le point de vivre un moment historique : la première exécution d’un orchestre symphonique américain dans la République populaire démocratique de Corée. Le film « Americans in Pyongyang » (« Américains à Pyongyang ») montre les membres de l’orchestre et leur voyage historique à Pyongyang en février 2008.

Réalisateur : Ayelet Heller
Année : 2008

 

 26 octobre 21h00 | Satiesfictions – Saunters with Erik Satie

Toujours armé d’un chapeau melon, d’un parapluie et de bons mots, ce n’était pas seulement en apparence qu’il était la personnalité la plus déroutante de l’histoire de la musique française : Erik Satie était compositeur, concepteur, fondateur d’une église, pionnier en relations publiques et expert en aperçus. Dans plusieurs épisodes légers, le documentaire « Satiesfictions » de Youlian Tabakov et Anne-Kathrin Peitz éclaire ce phénomène : ses nombreuses publicités deviennent des spots publicitaires ; ses esquisses deviennent des dessins animés. Entrecoupé de récits et explications de partenaires et experts de Satie, ce film donne un aperçu unique du cosmos textuel et sonore du compositeur, présentant des divas, des chiens et des enfants, des pianistes jouant des pianos empilés l’un sur l’autre, des interprètes transformant en mobilier musical.

Réalisateurs : Youlian Tabakov, Anne-Kathrin Peitz
Année : 2014

 

29 octobre 21h00 | Das Reichsorchester

La célébration du 125ième anniversaire de l’Orchestre philharmonique de Berlin a été l’occasion de porter un éclairage nouveau sur un épisode peu connu de son histoire : les années 1933-1945 sous le régime des nazis. Au premier plan se trouvent les péripéties personnelles des musiciens et d’autres personnes concernées. Les interviews des survivants de l’orchestre (et de ceux qui les ont connus) et le matériel retrouvé qui n’avait jamais été diffusé auparavant, donnent une vue des dilemmes d’un monde clôturé dans une période turbulente. Où se trouve la limite entre autonomie et engagement, entre innocence et complicité ? Le documentaire montre un chapitre de l’histoire allemande et berlinoise qui est aussi bien insaisissable que saisissant. Le réalisateur Enrique Sánchez Lansch a fait des interviews de témoins partout dans le monde, et il a découvert des films de manifestations de propagande oubliés (ou détournés) : par exemple des rassemblements du parti à Nuremberg et de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques en 1936. En plus, « Das Reichsorchester » contient des interviews des proches parents de quatre membres juifs congédiés de l’orchestre et des membres qui ont rejoint le NSDAP, ou qui, lors de répétitions, sont arrivés attifés des chemises brunes des membres de la « Section d’assaut » (Sturmabteilung).

Réalisateur : Enrique Sánchez Lansch
Année : 2007